21/07/2008
« J’étais si peiné de la peine que j’avais faite à Damis que je l’ai invité, hier, à passer l’après-midi chez ma mère au bord de la piscine. Il avait peur que je me moque de lui, parce qu’il prétendait ne pas savoir nager ! Mais c’était faux : Il a fini par me montrer qu’il le savait tout de même, mais très mal, en effet : je ne pouvais plus m’arrêter de rire en le regardant faire… »
Lire la suite : dimanche 20 juillet 2008.
19/07/2008
« Je n’avais pas dit que Damis est boulanger. Il est charmant dans sa tenue de mitron ! Il m’avait invité, le soir de notre rencontre, à le rejoindre dans la boulangerie où il travaille et dans laquelle il est seul jusqu’à six heures du matin, deux fois par semaines. Sa grande inquiétude était qu’un garçon qui habite en face de la boulangerie ne m’aperçoive à mon arrivée. Damis m’avait dit beaucoup de mal de ce petit pédé qui, selon lui, avait tout d’une commère et lui tournait un peu trop autour, passant souvent lui tenir compagnie, les nuits où il se trouvait seul dans la boulangerie… »
Lire la suite : vendredi 18 juillet 2008.
14/07/2008
« Le joli spectacle d’hier ! En rentrant chez moi, vers onze heures du soir, j’ai trouvé, dans l’entrée de mon immeuble, le voisin du dessus qui se démenait dans une marre de bière, au pied de l’escalier conduisant à mon palier. Il était tombé du haut des marches avec les vingt-quatre canettes qu’il avait l’intention de boire pendant la nuit : le malheureux les avait vidées toutes à la fois dans sa chute… »
Lire la suite : samedi 12 juillet 2008.
11/07/2008
« Dans le fond, même s’il se trompe de noms pour illustrer son propos, c’est Pierre Driout qui a raison : non seulement le ridicule ne tue pas, mais il est souvent la conséquence directe de cet espoir qui nous fait vivre… »
Lire la suite : jeudi 10 juillet 2008.
08/07/2008
« Il y a sans doute déjà plus d’un an qu’un apprenti vétérinaire m’écrivait pour me dire à quel point il avait aimé les quelques sonnets que j’avais publiés dans ce blogue. En écrivant lui aussi, il voulait que, etc. Si ma mémoire est bonne (il faudrait que je relise notre correspondance, à condition qu’elle n’ait pas été effacée lors de mon récent petit accident informatique), il n’était pas loin de me dire que j’étais un nouveau Virgile, si du moins ce nom lui est familier ! Aujourd’hui, il en est à m’écrire que ce qu’il lit dans ces pages lui retourne l’estomac… »
Lire la suite : lundi 7 juillet 2008.
07/07/2008
« Sans doute ai-je tout de même fini par blesser Damis qui, probablement vexé d’avoir dû coucher, seul, sur le canapé, m’a dit que nous nous reverrions lorsque je serais disposé à ne plus dormir uniquement avec la chienne Pélagie… Je lui ai demandé s’il voulait que je la lui laisse pour la prochaine nuit, ou même s’il préférait que je prenne sa place sur le canapé, mais ça ne l’a pas vraiment fait rire… »
Lire la suite : dimanche 6 juillet 2008.
03/07/2008
« Il me faut bien lui donner un nom, puisqu’il semble vouloir s’installer dans ma vie. Appelons-le Damis. Son visage est joli mais il a de mauvaises dents. Et puis il est trop gras ! Mais ce sont tous les Français qui sont de plus en plus gros. C’est à n’y rien comprendre : ils semblent grossir d’autant que baisse leur pouvoir d’achat, ce qui ne les empêche d’ailleurs pas de partir en vacances… »
Lire la suite : mercredi 2 juillet 2008.
28/06/2008
« Je suis devenu le Nicandre d’un autre Olivier. J’essaie de lui faire le moins de mal possible, tout en m’efforçant d’en retirer le plus de bien que je puis espérer. L’affaire est délicate. Mais j’avais probablement besoin de cela, de devenir le Nicandre d’un autre garçon, pour guérir complètement de mon Nicandre à moi et, surtout, du regret que j’ai encore un peu de son corps… »
Lire la suite : vendredi 27 juin 2008.
21/06/2008 Miracle ! Enfin ! Je suis guéri de Nicandre. Je suis allé le voir, nous avons parlé, il a même dit quelque chose sur lui, rien d’extraordinaire, mais je me suis senti libéré. Nous avons regardé des albums de photos et je suis rentré chez moi.
20/06/2008
« J’ai sans doute abdiqué toute ma dignité pour Nicandre. Les plus beaux garçons le méritent bien. Et puis il est sans doute ma punition, pour toutes les fois où je me suis comporté avec d’autres comme il fait avec moi… »
Lire la suite : jeudi 19 juin 2008.
18/06/2008
« Je croyais bêtement, je croyais sincèrement, quoique en dépit de tout bon sens, être guéri de cette phobie sociale qui m’a gâché la vie pendant tant d’années. Je m’étais seulement habitué à une existence entièrement réglée pour ne pas avoir à revivre les nombreuses situations qui m’étaient et qui me sont encore insupportables… »
Lire la suite : mercredi 18 juin 2008.
14/06/2008
« Les amis de Nicandre sont plutôt gentils : leur violence et leur méchanceté ne sont que celles de l’époque. Je les ai suivis jusque dans une discothèque, lieu que ma phobie sociale me fait tout particulièrement détester. Je leur avais expliqué plus tôt en quoi consistait ce genre de phobie, mais une fois que nous fûmes dans la discothèque, ils venaient tous me dire, à tour de rôle, de ne pas ‘‘me prendre la tête’’ et de m’amuser comme eux. Je leur avais parlé de phobie, ils me répondaient ‘‘prise de tête’’ ; c’est dire si la qualité d’écoute est grande chez ces gens. Les pédés qui ne veulent pas qu’on leur ‘‘prenne la tête’’ me sont toujours un peu suspects. Je ne peux m’empêcher de me faire à chaque fois cette réflexion qu’ils n’acceptent sans doute de se faire prendre que le cul… »
Lire la suite : samedi 14 juin 2008.
12/06/2008
« Bien sûr que Nicandre est un être de larmes : elles forment la glace de son cœur ! C’est un monstre de froideur, calculateur et manipulateur. Je le croyais bête parce qu’illettré, parce que très jeune, parce que de son époque, mais la peur, la bêtise et la méchanceté ont leur propre intelligence… »
Lire la suite : jeudi 12 juin 2008.
10/06/2008
« J’ai reçu cet après-midi la visite de Laurent, qu’accompagnait son nouveau petit ami, un Chinois de Macao, qui ne parlait que l’anglais et le cantonnais, comme ma grand-mère. Nous avons dîné ensemble. J’ai voulu inviter Nicandre à se joindre à nous, qui m’a répondu qu’il était nourri, pour reprendre l’expression qui avait tant impressionné la famille de Renaud Camus. Après le dîner, l’ami a joué avec la chienne Pélagie pendant que Laurent le dévorait des yeux… »
Lire la suite : lundi 9 juin 2008.
09/06/2008
« Nicandre, puisque tel est désormais son nom dans ce journal, voudrait me présenter à ses amis vendredi prochain. Moi qui me croyais guéri de ma phobie sociale, il me semble avoir retrouvé, depuis l’annonce de cette présentation, toutes mes pensées obsédantes d’autrefois. Je suis déjà occupé à rechercher la meilleure stratégie d’évitement… »
Lire la suite : dimanche 8 juin 2008.
07/06/2008
« Hier soir, avant d’écrire dans ce journal, j’ai eu la visite d’un garçon qui n’a vraiment pas été gâté par la nature, mais que je laisse me connaître, par charité, et peut-être également parce qu’il sait s’y prendre. Il voulait absolument me présenter un ami à lui, qui a habité dans cet immeuble, lui aussi, il y a quelques années. Une fois que ce dernier m’eut confirmé, en racontant ses propres anecdotes, que la mauvaise opinion que j’avais de mes voisins n’était pas qu’une vue déformée de mon esprit malade, la conversation serait devenue des plus ennuyeuses, si elle n’avait été profondément grotesque… »
Lire la suite : samedi 7 juin 2008.
« C’était aujourd’hui la première fois de ma vie que j’écrivais une lettre de condoléances. Le garçon d’hier soir était un enchantement de grâce, de méchanceté et de sottise. On eût dit que cet illettré s’était mis à l’école de Socrate : avant de venir chez moi, il m’avait en effet prévenu qu’il s’offrait rarement à d’autres, surtout le premier soir, parce qu’il ne voulait pas qu’on l’aime pour sa beauté, mais pour son esprit, dont il m’a semblé pourtant fort dépourvu… »
Lire la suite : vendredi 6 juin 2008.
03/06/2008 On nous dit que la récente annulation d’un mariage entre deux personnes de confession musulmane par le tribunal de grande instance de Lille n’est pas une affaire religieuse, parce que ce n’est pas la perte de virginité de la femme qui a permis une telle décision de justice, mais bien le mensonge que celle-ci avait fait au sujet de celle-là. Et d’ailleurs, même si la virginité avait été le fond du problème, l’affaire n’en aurait pas été plus religieuse, parce que l’islam, apprend-on, ne fixe aucunement la virginité des femmes comme condition du mariage ! Je l’ignorais. Quant à moi, je prétends qu’il n’est question dans cette affaire que de religion, et d’une seule religion, c’est-à-dire de l’islam ! Un mensonge bien plus grand que celui commis par la femme à conduit à l’annulation de son mariage : c’est le mensonge (al Taqqiya, comme je crois qu’on dit en arabe) que permet l’islam aux musulmans s’il est utile au progrès de leur foi et de leur loi (car l’islam est aussi, et surtout, serais-je tenté de dire, une loi). Si la justice est souvent représentée sous les traits d’une femme aux yeux bandés, c’est parce qu’elle se doit d’être aveugle. Mais dans cette affaire, elle s’est trouvée aveuglée, et par la stricte application de la loi et par le double jeu du mari qui est venu la demander : le mensonge de ce dernier au sujet de ses véritables raisons crève à tel point les yeux qu’on affecte de ne pas le voir. Mais nous sommes tous parfaitement conscients que ce qui importait vraiment à cet homme, c’est la virginité de sa femme. Le mensonge reproché à celle-ci n’est qu’un détour subtil permis par le droit français et que le mari a emprunté sans vergogne pour parvenir à ses fins, qui étaient de faire appliquer au sein de la République française un usage islamique. La force de notre droit, qui est d’être le même pour tous, est aussi sa faiblesse, puisqu’il est possible de le détourner pour faire reconnaître à tous les mœurs ou les usages de quelques-uns seulement. Certains se félicitent que le droit français ait été appliqué à la lettre (ce qu’il n’est pas question de nier, et c’est d’ailleurs ce qu’il y a de tragique dans cette histoire : l’inéluctabilité de la ‘‘prise en otage’’, pour reprendre une expression à la mode, du droit français par des musulmans). Mais ne voit-on pas que c’est l’esprit de la loi islamique, si étrangère à la nôtre, qui inspire l’annulation du mariage dont on parle ? A trop avoir la tête plongée dans des livres de droit, l’on est condamné à ne pas voir plus loin que son nez ! En ne considérant que la rassurante constance avec laquelle nos lois sont strictement et pareillement appliquées pour tous les citoyens, indépendamment de leur religion, en n’examinant que la légalité de la décision de justice, on s’empêche de voir l’islamisation de la société que cette décision entérine de fait. Il y a une vie en dehors des tribunaux, il y a la réalité : l’hypocrisie, le mensonge (al Taqqiya) de musulmans (pas tous !) qui nous trompent et nous dupent. Mais on nous répète qu’il n’est pas question de religion dans cette affaire. Le véritable scandale, explique-t-on, est que les femmes, sur la question de la virginité, ne soient pas traitées comme les hommes, dont elles sont en principe les égales. Comment prouver, en effet, qu’un homme est vierge, se demande-t-on ? Faux problème ! La question n’est pas là. C’est la perte de virginité qu’il faudrait démontrer. Je prétends qu’elle n’est pas démontrable, ni pour un homme, ni pour une femme, puisqu’on sait qu’il arrive que l’hymen d’une fille ait été rompu sans qu’elle ait eu de rapport sexuel. Certaines malchanceuses, même, naissent, paraît-il, en en étant dépourvues ! La conséquence de cela est qu’il n’est pas possible de prouver qu’une femme n’est plus vierge. Elle pourrait toujours objecter à ses accusateurs (car on accuse une femme de ne plus être vierge) la rupture naturelle de son hymen. C’est, en principe, le commerce avec un homme qui est cause de la perte de virginité. Si vraiment les musulmans estiment que seule la rupture de l’hymen fait perdre la virginité, indépendamment de la cause de cette rupture, c’est sans doute qu’ils considèrent les femmes comme de simples objets, scellés par leur hymen, comme l’est une bouteille de vin par son bouchon de liège ! Il n’y a que l’aveu d’une femme qui puisse prouver la perte de sa virginité. Mais la preuve serait de peu de valeur, car il faut imaginer les pressions que pourrait subir la jeune épousée qui aurait eu la malchance de ne pas saigner lors de sa nuit de noce, quand même elle aurait été vierge ! Non, le véritable scandale est tout autre. C’est que les Français se passionnent pour des questions aussi sordides que la présence de sang sur un drap ou que la réfection d’hymens rompus, sujets qu’on pensait n’intéresser que quelques musulmans archaïques. Mais on découvre, grâce à cette affaire, que ces musulmans archaïques sont en réalité des ingénieurs fraîchement convertis. On apprend que des jeunes filles d’origine étrangère, apparemment parfaitement intégrées à la société française, sont en réalité si terrifiées d’être chassées de leur communauté d’origine, qu’elles doivent payer des chirurgiens avides pour reconstituer leur hymen, ce sceau de leur virginité perdue. Le délire sexuel d’un vrai dévot a mis en lumière l’hypocrisie générale dont sont infestées les institutions et la société françaises, sous l’influence de l’antiracisme dogmatique, ce nouveau vivier de faux dévots. Ah ! Vraiment ! Pauvre France ! Il te manque un nouveau Molière.
31/05/2008
« J’ai appris aujourd’hui la mort de Dominique Autié. Hier encore, ou avant-hier, ayant fait tomber un livre en voulant en attraper un autre, je me suis dit : ‘‘Ah ! Si Dominique Autié me voyait !’’. Depuis que j’avais lu dans son blogue qu’il s’étonnait qu’il y ait des gens qui, étant généralement capables de prendre garde qu’un pot de confiture ne leur échappe des mains et n’aille se biser par terre, n’aient pas autant de précautions pour les livres, j’avais pris l’habitude de dire ou penser cette petite phrase quand il m’arrivait (car cela m’arrive) de maltraiter ainsi quelque volume un peu trop négligemment saisi. En réalité, les yeux de Dominique Autié s’étaient refermés dans la nuit de lundi à mardi dernier… »
Lire la suite : vendredi 30 mai 2008.
29/05/2008
La presse rapportait aujourd’hui que le mariage de deux personnes de confession musulmane avait été annulé par le tribunal de grande instance de Lille, au mois d’avril de cette année, parce que la femme avait menti à son mari en prétendant être vierge, ce que celui-ci n’avait pu vérifier lors de la nuit de noce, faute de traces de sang sur les draps du lit nuptial ! C’est d’autant plus absurde que, même si la femme a reconnu par la suite qu’elle n’était effectivement pas vierge, l’on sait que certaines jeunes filles peuvent l’être et avoir eu néanmoins l’hymen rompu, pour toutes sortes de raisons, ne serait-ce que pour s’être masturbées d’une telle façon qu’il ait été déchiré ! Car, contrairement à ce qu’on croit encore souvent, la masturbation n’est pas le privilège des hommes. Les filles, mêmes musulmanes, sont dans ces pratiques les égales des garçons. Elles ont un corps, voilé ou non, et donc des désirs. Qu’on me pardonne d’entrer dans des détails aussi triviaux : c’est l’affaire dont je parle qui est profondément obscène. On lit dans un article de Libération que l’avocat du mari précise que son client ni d’ailleurs celle qui n’a donc jamais été sa femme (grâce à la justice française !) ne sont pas des musulmans extrémistes. Je veux bien le croire. Car cette lamentable affaire de mariage annulé prouve, par l’exemple, que la menace pour la douceur de vivre française (car je ne vois rien de plus bête, de plus violent, de plus sauvage, de plus injuste, de plus étranger à nos mœurs modernes si ce n’est encore douces et courtoises, que ce drap sans tâche exhibé comme preuve de l’impureté d’une femme !) ; la menace n’est pas tant l’islamisme que l’islam, lesquels sont en réalité une seule et même chose, c’est-à-dire une religion, comprise et pratiquée avec plus ou moins de radicalité. Ce n’est d’ailleurs que tout récemment que le terme d’islamisme a pris le sens spécifique d’islam radical. Jusqu’alors, et depuis sa création, à la fin du XVIIe siècle, le mot était strictement synonyme d’islam. Il suffit d’ouvrir un dictionnaire pour le vérifier. Cette annulation démontre une fois de plus que l’islam est bien une religion terroriste, non pas, certes, comme peut être terroriste l’islamisme au sens actuel, mais au sens qu’avait le mot terrorisme sous la Révolution : cette religion mène et soumet les hommes par la terreur. Car c’est une forme de terreur qui a poussé la femme dont le mariage a été honteusement annulé par la justice française à mentir à son mari sur sa virginité, parce qu’elle savait que celui-ci la rejetterait s’il connaissait son passé : ce qui me fait penser que cette religion est absolument incompatible avec la liberté des hommes (et surtout des femmes), auxquels elle interdit même d’avoir un passé ! Comment donc, avec de telles décisions de justice, les jeunes musulmans français pourront-ils espérer connaître encore un peu de tranquillité d’âme ? Nulle jeune fille n’est apparemment plus à l’abri d’être humiliée publiquement par l’exposition d’un drap immaculé ! Nul jeune homme, même, n’est plus assuré d’aimer aussi sincèrement, aussi totalement qu’il avait cru : car il faut aussi penser à la misère de cet homme, qui croyait aimer une femme, et qui a cessé de le faire en découvrant son passé, en découvrant la vie de celle-ci quand il n’y avait point encore de part. Ah ! Vraiment ! Le pauvre homme ! Ah ! Le pauvre jouet des préjugés d’une religion archaïque ! Et, j’ose le dire, qu’il est peu français d’exiger d’une femme qu’elle fasse preuve d’une franchise qui la perdrait ! A quelle hypocrisie l’islam contraint-il les musulmans ! Quelle terreur sera désormais la leur de risquer toujours d’être rattrapé par leur passé, avec la complicité de la France ! L’islamisation menace bel et bien notre doux pays, qui est aussi le leur : c’est l’islam du commun des musulmans, pas des terroristes, qui est le véritable danger.
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