Remarque intéressante de JGL dans le forum du parti de l’In-nocence sur l’affaire de l’institutrice emprisonnée au Soudan pour blasphème. Contrairement à ce qu’ont rapporté nos journalistes, les enfants qu’elle avait à instruire n’ont très probablement pas appelé leur ours en peluche Mahomet, ignorant « que les Français nomment le messager d’Allah de son nom turc ». Ils ont dû appeler cette peluche Mohammed ou Muhammad, qui est en ces contrées sans doute l’un des prénoms les plus répandus. C’est tout autre chose. Nommer ici Mahomet revient à « légitimer l’accusation imaginaire de blasphème dont cette institutrice […] a été victime ».
03/12/07 - 17:26
L'article de la BBC était encore plus complet, c'est un des élèves prénommé Muhammad qui l'avait proposer "pour l'appeler comme lui" et les élèves d'acquiescer.
calinocub