« Visite de Laurence et Myriam. Je suis resté souriant, parce que j’étais sincèrement heureux de les voir, comme par réflexe. Mais par principe, j’aurais dû leur montrer ma légitime colère. Si cette colère ne se voyait pas, c’est probablement parce que je décolère désormais avant même que de m’emporter, ce qui signifie sans doute que je ne tiens déjà plus tant que cela à une amitié qui, de fait, n’a plus d’amitié que le nom… »
Lire la suite : dimanche 6 janvier 2008.