« Les conversations avec don Esteban, sur MSN, sont de plus en plus pénibles. Ma mélancolie, ma langueur, ma déprime, comme on dit aujourd’hui, n’en sont que plus grandes. A cause de la distance qui nous sépare (il vit aux antipodes), nous ne sommes plus l’un pour l’autre que des mots, les mots échangés sur MSN ou ceux de ce journal. L’éloignement nous a réduits à n’être plus que des idées... »
Lire la suite : vendredi 11 janvier 2008.