« Que d’indélicatesses dans ce journal ! Mes personnages, s’ils me lisaient, ne se reconnaîtraient évidemment pas dans les méchants portraits que je fais d’eux. Don Esteban me dit qu’il n’est absolument pas celui que j’esquisse à grands traits grossiers dans ces pages… »
Lire la suite : mardi 15 janvier 2008.