« En octobre 2004 et janvier 2005, j’avais évoqué dans ce journal les propos d’un internaute, que je nommais par son véritable nom (dont il ne faisait pas mystère), et qui me demande aujourd’hui, en 2008, de ne plus le faire, ce que j’accepte volontiers, pour lui éviter les ennuis que, paraît-il, la présence de son nom dans ces pages pourrait lui faire avoir ! Je ne savais pas que c’était si dangereux d’être associé à moi, même de loin… »
Lire la suite : jeudi 6 mars 2008.