« Finalement, Esteban s’est excusé ! Paradoxe de ma mère, qui fut avec moi une femme libérale et néanmoins castratrice. C’était une espèce de Révolution française à elle seule : parce qu’elle me voulait libre, elle me coupa, non la tête, mais les couilles ! Elle tenait tant à me voir jouir de la liberté qui m’était laissée de sortir le soir avec des amis que je n’avais pas que je suis devenu phobique social… »
Lire la suite : mercredi 19 mars 2008.