« Quelqu’un dont je n’ose plus écrire le nom, c’est-à-dire le faux nom, le pseudonyme, de peur de passer encore à ses yeux pour un délateur (ce que je ne suis d’ailleurs finalement pas loin d’être, si l’on considère ce que j’écrivais avant-hier sur ma mère), quelqu’un me disait tout récemment que c’était peut-être moi qui, à force de traiter injustement mes amis, avais fini par faire le vide autour de ma pauvre personne… »
Lire la suite : vendredi 21 mars 2008.