« ‘‘O chienne Pélagie, publiais-je à l’instant dans mon blogue, Toi qui fus la vigie / De nos brèves amours, / Approche ton pelage, / Que je respire autour / Un peu de son passage…’’, ce que lisant, Pierre Driout, mon commentateur le plus assidu, et qui sait comment soigner les accès de lyrisme, s’est empressé de me demander si mon amour sentait le chien mouillé… »
Lire la suite : mardi 13 mai 2008.