« Hier soir, avant d’écrire dans ce journal, j’ai eu la visite d’un garçon qui n’a vraiment pas été gâté par la nature, mais que je laisse me connaître, par charité, et peut-être également parce qu’il sait s’y prendre. Il voulait absolument me présenter un ami à lui, qui a habité dans cet immeuble, lui aussi, il y a quelques années. Une fois que ce dernier m’eut confirmé, en racontant ses propres anecdotes, que la mauvaise opinion que j’avais de mes voisins n’était pas qu’une vue déformée de mon esprit malade, la conversation serait devenue des plus ennuyeuses, si elle n’avait été profondément grotesque… »
Lire la suite : samedi 7 juin 2008.